Prêts à être scannés ? Cela pourrait bien être un passage obligé de notre avenir proche avec les premiers essais de puces informatives sous-cutanées. Leur rôle n’est pas encore défini et concerne un champ d’applications très large. Grande comme un grain de riz, cette puce est proche de ce que l’on peut trouver aujourd’hui chez les animaux en remplacement des tatouages d’identification.
Elle s’implante donc elle aussi sous la peau (bras ou main) au moyen d’une seringue, se sent au toucher mais est complètement acceptée par l’organisme. Mais quelle est la capacité de ce grain de riz numérique ? Dotée de la technologie RFID et sûrement d’un système de stockage, la puce pourrait alors détenir des informations sur le porteur qui serait lues par un scanner afin d’en révéler tout ou partie.
Un lecteur qui peut très bien se trouver à la caisse d’un supermarché, au sein d’une mairie, sur un portique d’aéroport, dans la mallette d’un médecin ou dans un hôpital.
Voici ce que pourrait stocker cette puce :
- Données personnelles pour identification, comme la carte d’identité ou le carnet de famille (paiements, réservations, évanouissement, secours)
- La carte vitale, le carnet de santé et/ou de vaccination
- Les données bancaires avec paiement par scan (grande évolution du paiement par téléphone)
- Un abonnement de transports en commun
- Le contrôle d’identité en aéroport ou gare avec passeport intégré
- Système d’ouverture et fermeture pour une voiture ou une habitation
- Des documents (finies les clés USB !)
- L’obtention plus simple du numéro de téléphone d’une cible en cas de drague (il faudra pirater, mais cela coûte moins cher que plusieurs coupes de champagne ou heures de coaching)
- Un testament
- Votre groupe sanguin et vos prédispositions médicales (diabète, allergies…) en vue d’une intervention des secours. En cas de malfonction, voir le point précédent…

De quoi alléger sensiblement son sac et son portefeuille et se simplifier la vie. On pourrait également avancer que chacune de ces capacités pourraient être activée ou non, en fonction des envies, des besoins, des appréhensions ou des « abonnements » fatalement inhérents (tout se monnaie, surtout nos données vitales et leur protection). Et c’est tout l’imagerie de la moins en moins éloignée et improbable sciences-fiction qui fait alors surface dans nos vies. Une imagerie qui tend presque exclusivement vers le fichage et le flicage des individus. Une déviance effrayante somme toute logique.
Big « Deutsch » Brother
Mais pas assez effrayante pour près d’un quart des allemands interrogés en mars dernier, pour une étude commandée par le Bitkom, la fédération allemande des technologies de l’information et de la communication. Rendue publique lors du CeBit 2010, grand salon d’électronique se déroulant à Hanovre, cette étude révèle alors que 23 % des personnes interrogées sont prêtes à se faire implanter une puce de ce type, pourvue que celle-ci leur apporte certains avantages.
Étude qui montre également que si 72 % des sondés ne veulent pas entendre parler d’une puce d’identification dans leur corps, 16 % sont toutefois parés à se faire implanter le mouchard pour des apports vitaux, comme la localisation rapide d’une personne par les secours en cas d’accident ou d’incendie.
Reste la limite de confiance que l’on peut placer dans un tel type de dispositif. En l’état actuel des présentations, il ne s’agit que d’une puce RFID, soit un système passif, qui ne peut émettre les informations mais seulement accepter la lecture des infos auprès d’un lecteur actif. Les craintes concernant la géolocalisation d’un sujet équipé sont pour le moment infondées. Mais finalement gérer ses paiements, ses visites chez le médecin, ses déplacements via sa puce dans la main permet déjà d’établir une cartographie précise des allers et venues d’un individu, de ses envies et aventures diverses de la vie.
Une cartographie déjà partiellement possible pour qui utilise un mobile, une carte de transport et une carte bancaire. A savoir, maintenant, si en cas de passage à la puce d’identification, quel jeu sera joué par les instances (d’État, forcément ou un épouvantail privé) chargées de sa gestion.
Lisa Terzy
Tous contrôlés ou tous sous contrôle ? Avec la présentation des premières puces contenant nos informations personnelles et pouvant être implantées sous la peau, ce sont les fantasmes ou les spectres des films de sciences-fiction qui se matérialisent. 





Pas besoinde
Il y a des gens qui informent, traduisent et postent sur ces puces liberticides et totalitaires depuis des années. Des gens comme moi, comme Alex Jones de prisonplanet ou d’autres en font partie. Je me demande d’ailleurs ce que Techyou et Yahoo! ont de plus valable comme info à présenter aux gens que ce que l’on trouve sur Mediafire, Prisonplanet ou autres médias indépendants ou alternatifs… Je crois qu’au niveau argent en jeu et multinationale (donc en ce qui concerne le risque d’uniformisation internationale de l’info et de désinformation), Yahoo! et autres sites du même genre (Google) sont les champions. Ce que vous avez fait sur Techyou n’est que le copier/coller de ce qu’on a pu trouver il y a quelques mois aux USA, sur Foxnews (autre bastion du lavage de cerveau).
Vous parliez des GSM, « dont on ne sait pas si les dangers sont véritables » ? Manque de pot, de nombreuses études scientifiques ont prouvé les dangers des GSM, tours cellulaires, WiFi, Bluetooth. Voir http://www.net-up.org . Evidemment, les compagnies de téléphonie, qui risquent des sommes colossales, paient des contre-études (= corruption scientifique) afin de semer le doute dans l’esprit des gens. C’est exactement la même chose pour les puces RFID : des études telles que celle disponibles sur le caractère cancérigène de la puce sont disponibles (cf. http://www.antichips.com/cancer/albrecht-microchip-cancer-full-paper.pdf ), mais l’industrie nie en bloc, ou camoufle au maximum. La presse, elle, au service des multinationales médiatiques et des quelques milliardaires qui tiennent celles-ci en laisse, se tait.
Les puces implantables sont la garantie d’un futur totalitaire et véritableemnt infernal, où l’individu n’est plus qu’un numéro, un pantin du système sans libertés ni vie privée. Je recommande d’ailleurs vivement à tous les lecteurs ici l’excellent article qui suit, afin de se rendre compte la société dictatoriale vers laquelle nous sommes en train de foncer avec les puces implantables et autres nécrotechnologies (technologies de mort) : http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/Contrainte.pdf . C’est loin d’être de la paranoïa, et c’est très bien documenté. A réfléchir…
Les gens sont en tout cas à présent prévenus de tous les dangers liés à ces horreurs que l’élite mondiale, l’industrie et les gouvernements tentent de mettre en place.
on est tous (enfin la majorité)d’accord que cette puce est TRES DANGEREUSE pour notre santé et pour notre identité,mais quelle est la solution de l’éviter,si un jour on sera obligé de se la faire implanter et de l’accepter de notre gré,si on se retrouvera sans travail,sans assurance,sans droit de se déplacer,sans pouvoir de s’acheter à nourrir? j’aimerais lire l’avis d’un spécialiste qui peut répondre:renoncer à l’implante veut définitivement dire de se couper des moyens d’existence et de se condamner à la fin terrible de la vie?