1/ Tactile – au doigt et à l’oeil

On se surprend parfois à effleurer l’écran d’un netbook pour démarrer une application.

Avec Windows 7, ce geste n’aura plus rien d’incongru… à condition bien sûr de disposer de l’équipement adéquat.tactile

Le menu de Windows 7 peut désormais être activé de façon tactile, pour lancer une application ou utiliser un clavier virtuel. Pour convaincre « de nouvelles manières d’interagir avec son ordinateur », 6 applications sont aussi fournies: leTouch Pack . Globe, Google Earth maison, vous permet de jouer  avec la terre, et de zoomer jusqu’à la Maison Blanche, du bout des doigts (entre Chaplin dans le Dictateur et 24h chrono). Collage permet d’ agrandir ses photos, de les disposer en pêle-mêle, et d’en tirer des fonds d’écran. Plus anecdotique, l’économiseur d’écran Lagoon, dont l’eau virtuelle se trouble lorsque vous effleurez l’écran. S’ajoutent trois jeux curieusement rétro: Rebound, un pong sur court électrifié ; Blackboard, meccano à engrenages et Garden Pond, origami maker.

Les usages tactiles vont ils se généraliser? Des mouvements du bras  sur un  écran d’ordinateur risquent d’être rapidement fatigants. En revanche, se manifeste un intérêt pour certains usages, notamment pédagogiques. Micro Application a ainsi développé pour Windows 7 une version tactile de son code de la route. On l’imagine volontiers sur un netbook.

2/ Léger et puissant… sur une bonne machine

On reprochait à Vista sa lourdeur et son instabilité. De nombreux utilisateurs préféraient pour ces raisons continuer à travailler et à jouer sous Windows XP. Qu’en est-il de Seven? Même s’il est un peu tôt pour avoir un avis définitif, il semble que le dernier né des OS de Microsoft corrige les défauts de son aîné. Moins lourd, il se montre aussi plus réactif et plus rapide. Sur une configuration haut de gamme, le nouveau système est plus véloce au démarrage, et montre ses capacités pour les jeux et le montage vidéo, deux usages particulièrement lourds.

Les performances semblent en revanche beaucoup moins évidentes sur une machine d’entrée de gamme, mais n’est ce pas le cas pour la plupart des systèmes?

3/Moins de drivers + de Plug and Play

plugandplayQue celui qui ne s’est jamais retrouvé bloqué en voulant connecter son baladeur sur un PC lève le doigt! Faute de CD d’installation, il fallait alors rechercher et installer les pilotes disponibles sur le web.

Device Stage permet à Seven de reconnaître instantanément les périphériques connectés. Une fenêtre d’activité apparaît alors, indiquant la référence du produit, la charge de sa batterie et son degré de remplissage. Ensuite, les différentes fonctions d’utilisation liées apparaissent.  Ainsi si vous connectez un appareil photo numérique, le gestionnaire d’images se manifeste pour vous proposer une importation. De même la connexion  d’un scanner lance immédiatement une offre de numérisation.

Une autre application « Périphériques et imprimantes » complète l’offre en répertoriant un grand nombre de matériels, et en proposant un accès à leurs réglages avancés. Dommage que les deux outils n’aient pas été fondus pour plus de cohérence, d’autant que « Périphériques et imprimantes » a tendance à mélanger les identités des appareils.

4/SuperBar – un atout de taille

Un des apports majeurs de Seven par rapport à Vista est la nouvelle barre des tâches. Rebaptisée SuperBar, de taille imposante, elle est utilisable de façon très intuitive. Sous forme de grosses icônes alignées, elle permet de lancer immédiatement les applications. Celles qui sont ouvertes apparaissent alors dans un cadre grisé.

superbar2

On peut changer l’ordre des icônes, en ajouter ou en supprimer. D’un clic droit, on peut afficher les options de lancement et s’il s’agit du navigateur internet, en afficher l’historique. De même,  on pourra en passant sur le lecteur de musique, accéder directement à une liste de morceaux ou lancer une lecture aléatoire.

Force est de constater que  la SuperBar de Microsoft ressemble beaucoup au dock de Mac Os X d’Apple. Est-ce un mal?

5/ Lost – les disparus de Seven

lostLe nouveau système d’exploitation a laissé quelques outils à la maison.  Pas de panique, on vous dit comment les retrouver… si vous le souhaitez.

Les démêlés de Microsoft  sont connus. En cause notamment, l’intégration systématique des produits maison dans Windows. C’est pourquoi le nouveau système propose désormais de télécharger  à partir d’un écran de sélection,  nommé « browser ballot screen » le navigateur de son choix: Safari, Google Chrome, Firefox, Opéra ou… le produit maison Explorer.

Au sein du précédent système d’exploitation, cohabitaient deux systèmes de messagerie. Disparus! Qu’on se rassure, le survivant Windows Live Mail est  téléchargeable. Dans Démarrer, cliquer sur Mise en Route, puis sur Obtenir Windows Live Essentials ou rendez-vous sur la page http://www.windowslive.fr/livemail/ et cliquez sur Télécharger gratuitement.

Messenger, le logiciel de messagerie instantanée ainsi que l’éditeur de photos Photo Gallery et le logiciel de montage vidéo Windows Movie Maker, sont également absents. Le pack Windows Live Essentials regroupe désormais ces applications. Deux solutions pour se les procurer: dans le panneau de configuration Windows Update, choisissez le pack concerné et lancez l’installation. Ou dans le menu Démarrer, sélectionnez « Mise en Route », et après le chargement, lancez le programme d’installation. Vous pourrez installer séparément chaque logiciel.

Hugo Bertrand